Elia Rose au BSF

Pleuvra ? Pleuvra pas ?

Les temps sont déjà assez difficiles pour les artistes mais si, en plus, la météo s’y met…

Quand la jauge d’un concert en plein air est limitée à 200 spectateurs, qu’il est obligatoire de réserver, que la météo est incertaine, que, du coup, des gens se désistent et que d’autres ne savent pas que les places se libèrent… c’est stressant, voire déprimant.

Heureusement – et tant pis pour les absents et les frileux – la musique d’Elia Rose est optimiste, colorée, pleine de funk, de groove, de pop et est capable de chasser les nuages.

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Elia, je l’avais déjà vue dans des contextes jazz (dans lesquels elle se débrouille plus que bien, et ce serait dommage, d’ailleurs, qu’elle laisse ce style de côté) mais, depuis quelques temps, elle s’oriente plus vers la pop. On ne peut pas lui en vouloir car elle fait ça très bien et impose vraiment un style.

Le ciel reste toujours un peu menaçant et le public est encore un peu dispersé quand la chanteuse, entourée de Lorenzo Di Maio à la guitare et Cédric Raymond aux claviers, monte sur la scène du BSF – Hello Summer, dressée près de la Colonne du Congrès.

Comme par magie, le soleil revient avec les premières notes de « Sky ».

La pop aux accents vintage envahit l’espace. C’est dansant et sautillant, et la chanteuse, sourire jusqu’aux oreilles, est aux anges.

Avec pétillance et dynamisme, elle répand la bonne humeur parmi les spectateurs. Et si chacun d’eux doit rester assis, les corps ondules aussitôt et le bras se lèvent.

La musique d’Elia Rose oscille entre pop à la The Cardigans ou Haircut One Hundred (sur « Gin And Tonic », par exemple) et une soul à la Marvin Gaye, par moments… En plus du reste !

Les morceaux sont hyper bien balancés, avec juste ce qu’il faut de sophistication et de surprises pour ne jamais laisser retomber le soufflé. Elia Rose va bien au-delà des « tendances » et s’inspire autant de la dance mucic eighties, que de la funk ou la pop actuelle.

Dans quelques solos, Cédric Raymond injecte des effluves nostalgiques au Moog, tandis que Lorenzo Di Maio s’amuse sur des riffs rappelant presque parfois un certain Gary Moore.

Et Elia enchaîne, après une reprise de « Words Don’t Come Easy » de F.R. David (!!!), ses « tubes » (oui, tous les ingrédients y sont) comme « Land » et ses clappements de mains et influences africaines, « Colors » avec un clin d’œil à Rapper’s Delight, et l’irrésistible « I Love You To The Moon And Back ».

Une petite heure de fraicheur, de bonheur, de légèreté et de plaisir.

On aurait vraiment tort de s’en priver.

 

 

A+

 

 

 

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